Ce que votre taux de remboursement dit vraiment de votre acquisition client
Un taux de remboursement élevé n'est pas toujours un problème produit. Souvent, c'est un problème d'acquisition.
Un taux de remboursement élevé n'est pas toujours un problème produit.
Souvent, c'est un problème d'acquisition.
Quand un canal achète des clients qui ne devaient jamais acheter, le remboursement devient juste le premier KPI qui avoue le vrai problème.
Ce que je lis derrière un taux de remboursement qui monte :
1. Une promesse trop agressive
Si l'annonce vend un résultat simple, rapide ou "sans risque", vous faites entrer des clients qui veulent être rassurés plus qu'ils ne veulent vraiment rester.
2. Un CAC artificiellement "bon"
Exemple simple :
canal A à 35 EUR de CAC et 3% de remboursements.
canal B à 24 EUR de CAC et 11% de remboursements.
Sur le deck, B paraît meilleur.
En vrai, il achète souvent du volume fragile, peu rentable et peu fidèle.
3. Une LTV déjà abîmée dès le premier achat
Le mauvais client ne coûte pas seulement un remboursement.
Il consomme du support, dégrade le taux de réachat et force à réacquérir du revenu sur un trafic de moins bonne qualité.
4. Un mauvais pilotage marketing
Le taux global ne sert à rien.
Je veux voir le remboursement par canal, campagne, créative, mot-clé et cohorte à 30/60 jours.
Sinon, on coupe parfois le mauvais levier et on garde le trafic qui fuit.
Le remboursement est souvent la sortie comptable d'une acquisition mal calibrée.
Pas juste d'un support débordé.
Si vous voulez, je peux partager le scorecard simple que je regarderais pour lire CAC + remboursements + réachat au même endroit.
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