La règle des 3x que j'applique à chaque nouveau moyen de paiement
Ajouter un moyen de paiement n'est pas une décision produit. C'est une décision de marge.
Ajouter un moyen de paiement n'est pas une décision produit.
C'est une décision de marge.
Ma règle simple :
je ne lance pas un nouveau moyen de paiement si le gain espéré ne rembourse pas au moins 3x le coût complet du chantier sur 12 mois.
Pourquoi 3x ?
Parce qu'un ROI à 1,2x ne couvre presque jamais les surprises :
support, fraude, finance, reconciliation, refunds, cas pays et dette ops après le go-live.
Les 3 questions que je pose :
1. Combien coûte vraiment l'intégration ?
Pas juste les jours dev.
Je compte aussi QA, webhooks, reporting, finance et support.
Un moyen "simple" peut vite consommer 10 à 30 jours-homme.
2. Quel volume pourra vraiment passer dessus ?
Part mobile, pays, panier moyen, clients récurrents, adoption probable.
Si le moyen touche 3% du trafic, il lui faut un impact pour justifier sa place.
3. Quel gain de conversion j'attends vraiment ?
Je veux un scénario bas, central, haut.
Pas "ça rassure".
Plutôt +0,4, +0,9 ou +1,5 point sur la population cible.
Exemple simple :
si le chantier coûte 20k EUR et que le gain annuel de marge espéré est 18k EUR, je passe.
S'il peut générer 60k EUR, je regarde.
Le mauvais critère, c'est :
"nos concurrents l'ont."
Le bon critère, c'est :
ce moyen de paiement va-t-il payer 3x son poids stack + ops + finance ?
Je peux partager le calcul simple que j'utiliserais avant d'ajouter BNPL, wallet local ou virement instantané.
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