Le KPI paiement le plus sous-estimé
Un taux d'autorisation à 91%, ce n'est pas "correct". C'est peut-être votre plus grosse fuite de marge cette année.
Un taux d'autorisation à 91%, ce n'est pas "correct".
C'est peut-être votre plus grosse fuite de marge cette année.
Beaucoup d'équipes regardent le CA encaissé.
Très peu regardent le % de paiements qui auraient dû passer, mais qui n'ont pas passé.
Faites le calcul :
500 000€ de tentatives de paiement par mois.
Taux d'autorisation à 91% au lieu de 95%.
L'écart, c'est 20 000€ par mois non encaissés.
240 000€ par an.
Avant même de parler de churn, de relances, ou de support.
Pourquoi ce KPI est sous-estimé :
- —parce qu'il est noyé entre produit, finance et PSP
- —parce que personne n'en est vraiment propriétaire
- —parce qu'un refus banque ressemble à un aléa, alors qu'une partie se pilote
Ce qui le fait bouger concrètement :
- Un meilleur routing acquéreur selon pays et type de carte
- Network tokens / cartes à jour
- Smart retries au bon moment
- Des messages de paiement propres côté checkout
- Une analyse par code de refus, pas juste un taux global
Le pire scénario :
avoir un super produit, une bonne acquisition, un bon pricing...
et perdre 3 à 5 points au moment exact où l'argent doit entrer.
Si votre taux d'autorisation n'est pas dans le reporting hebdo du COMEX, il devrait y être.
Il est suivi chaque semaine chez vous, ou seulement quand ça casse ?
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