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Revenus & Rétention#30

Comment savoir si votre dunning est vraiment optimisé

Un dunning qui récupère 25% des échecs n'est pas forcément optimisé. Les 3 signaux utiles sont la rechute au cycle suivant, l'effort client demandé et la performance par cause d'échec.

#Dunning#Retention#SaaS#RevenueOps#MRR

Un dunning qui récupère 25% des échecs n'est pas forcément optimisé.

Il peut même abîmer votre rétention en silence.

Beaucoup d'équipes regardent un seul chiffre :

le % de paiements récupérés à 7 jours.

C'est trop court.

Et trop pauvre.

Les 3 signaux que je regarderais pour savoir si le dunning est vraiment bon :

1. La rechute au cycle suivant

Si vous sauvez 100 paiements ce mois-ci mais que 20 à 30% rechutent au renouvellement suivant, vous avez optimisé du cash court terme, pas du revenu durable.

2. La part des recoveries qui viennent d'une action client

Mettre à jour la carte, changer de moyen de paiement, revalider un mandat.

Si 70%+ des récupérations viennent d'une correction active, votre vrai levier n'est pas le retry automatique.

C'est l'UX de résolution.

3. La performance par cause d'échec et par cohorte

Un taux global à 24% ne veut rien dire s'il mélange cartes expirées, do_not_honor, plafond, 3DS et comptes clos.

Vous pouvez être à 45% sur un segment et à 3% sur un autre.

Le global masque où agir.

Un dunning optimisé ne récupère pas juste plus.

Il récupère mieux :

sans brûler les tentatives, sans user le client, et avec moins de rechute à 30/60 jours.

Si vous voulez, je peux partager le scorecard simple que j'utiliserais pour auditer un setup dunning en 15 minutes.

Vous voulez aller plus loin ?

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